✂☜ Théo BALLARE

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28juin 2010

Bras américain

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28juin 2010

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15juin 2010

Cadavre exquis

Fait avec Margaux.L


>> HD

13juin 2010

Bio

After three years of extracurricular painting and sculpture studies, I decided to try my luck at ESA and Toulouse's fine art school. Fortunately both accepted me. I preferred to join ESA for several reasons. The first reason is that the school has fantastic means which allow you to see things bigger, according to your ambitions. Another reason is a matter of place, indeed I've lived in Bask Country for almost fifteen years now and I appreciate the rhythm of life, at least I prefer to that of a large city even if I was born in Toulouse. During this year my culture has been enriched, for instance, I uncovered film genres, film makers or artists that I didn't know. Furthermore I've also improve my technical, once again thanks to tools but not only; advices are very helpful too.
My preferences go to the graphics and sculpture, but I'm also very interested in american cinéma, japanese culture and TV series.
For the next year, I'd enjoy to do an internship with a sculptor or an installation artist. For the future I don't know yet but I plan to continue at ESA in order to have the DNAP and keep studying the next two years abroad to get a DNSEP.

05juin 2010

○●

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02juin 2010

Son d'ambiance - Projet Hybert

24mai 2010

Breaking Bad : analyse cadre


  ♦ Dans la voiture (début -> 2:35) :

→ plan rapproché, puis plan de détail sur le sac bleu et les fleurs, et gros plan rapide sur les mains lorsqu'il allume le contact
→ plan rapproché lorsqu'il décroche le téléphone, puis gros plan sur le visage pour montrer les émotions qui se dégagent du personnage
→ plan de détail sur l'écran du téléphone portable ("restricted") cela crée à un début de tension et de suspens dans la scène
→ autre plan de détail sur l'heure (3:07)
→ gros plan sur le visage, puis plan rapproché depuis le pare-brise avec une caméra qui bouge assez rapidement (accentuation de la tension)
→ plan de détail sur l'heure
→ gros plan sur le visage du personnage qui commence à paniquer et bouge, la caméra elle aussi bouge; ces trois phénomènes maintiennent cet état de tension et de suspens
→ rapide plan en amorce
→ plan sur l'extérieur vu de l'intérieur du véhicule, comme si le spectateur était les yeux du personnage (implique d'avantage le spectateur dans la scène et le met dans un véritable état d'indécision)
→ rapide plan de détail sur la main cherchant le revolver
→ gros plan, sur les mains moites et engourdies du personnage, la tension est maximale
→ gros plan sur le visage du personnage qui s'agite
→ travelling très rapide et stabilisation de la caméra sur le même plan de détail sur l'heure que précédemment (qui passe de 3:07 à 3:08)
→ lorsque l'heure passe à 3:08 la caméra bouge comme si elle venait juste de reprendre sa respiration après s'être arrêter de respirer un long moment, cela met directement le spectateur dans le même état que le personnage
→ la caméra continue de bouger de la sorte, le temps que la plupart des plans déjà évoqués s'enchaînent rapidement, puis se stabilise sur le visage du personnage. Le gros plan met en avant les yeux de ce dernier
→ ensuite la caméra se met à la place de ses yeux
→ les deux derniers plans sont alternés plusieurs fois et la tension et totale
→ plan de détail sur le rétroviseur
→ plan rapproché sur le personnage depuis derrière
→ plan de demi-ensemble sur le deuxième personnage qui se fait écraser entre les deux voitures
→ puis gros plan sur le visage du premier (expression du visage très marquée)
→ puis plan rapproché depuis l'intérieur du véhicule sur le second personnage
→ plan de détail sur la roue du véhicule
Ces quatre derniers plans font part de la rage du premier personnage et de la violence de ce que subit le second.

  ♦ Sur le parking (2:35 -> fin) :

→ plan rapproché sur le troisième personnage qui avance vers la caméra en tirant, la encore le plan met le spectateur dans la peau du premier personnage
→ plan rapide sur la voiture
→ puis plan de détail à l'intérieur de la voiture sur la main du premier personnage
→ plan en amorce rapide depuis le derrière des jambes du premier vers le troisième personnage situé à l'extérieur de la voiture, puis changement de mise au point lorsque le premier personnage est touché par balle
→ plan depuis les yeux du troisième personnage
→ ensuite plan rapproché sur le deuxième (toujours bloqué entre les voitures, puis plan de détail sur la main du troisième (qui débloque le frein à main et de nouveau plan rapproché depuis l'intérieur de la voiture
→ plan rapproché et fixe sur le deuxième (chute), puis sur la voiture vue de l'extérieur
→ gros plan en contreplongée sur le visage du troisième personnage qui semble ému et gros plan en plongée sur le deuxième, l'émotion se transforme rapidement en rage; et la scène regagne en intensité
→ plan de détail sur le sang, puis contreplongée sur le troisième personnage, puis plan de détail sur l'arme
→ rapide plan depuis le dos du personnage puis plan rapproché (meurtre)
→ plan de détail sur les mains lorsqu'il recharge son arme
→ puis plan de détail au ralenti sur la cartouche qui tombe (+ santiags en peau d'alligator et tête de mort pour annoncer une mort certaine)
→ plan rapproché du premier et du troisième s'alternent pendant que le premier tire
→ ensuite plan en amorce au dessus de l'épaule du troisième lorsqu'il tire
→ puis plan rapproché en plongée sur le premier au sol
→ et plan en contreplongée et en amorce derrière la tête du premier personnage
→ de nouveau la même plongée que précédemment
→ plan de détail sur l'arme puis mise au point sur le visage du troisième personnage qui tient l'arme
→ ensuite gros plan sur le visage du premier puis sur sa main en sang
→ plan fixe en contreplongée du troisième personnage depuis l'intérieur de son coffre
→ gros plan sur le visage et la main du premier et très gros plan sur la cartouche sur le sol
→ plan depuis le côté des pieds et le derrière de la hache du troisième personnage
→ de nouveau plan sur les mains ensanglantées (qui ont du mal à attraper la cartouche au sol) et sur le visage du premier personnage
→ plan rapproché sur la hache du troisième
→ puis plan de détail sur le premier qui peine à recharger le revolver
Les deux derniers plans font monter la tension à son paroxysme.
→ brefs gros plans sur les visages du premier et du troisièmes personnages
→ rapide contreplongée au ralenti sur le troisième qui s'apprête à en finir
→ puis plongée sur le premier qui tire
→ plan de demi-ensemble vu du dessus (+ sang sur la caméra)
→ gros plan à ras du sol sur la hache qui tombe près de la tête du premier personnage
→ rapide plan rapproché sur ce dernier
→ puis plan de demi-ensemble sur le premier et le troisième personnage
→ enfin plan d'ensemble sur le parking

24mai 2010

Breaking Bad : analyse son

→ Les 20 premières secondes le spectateur est plongé dans un état d'attente, de contemplation, les sons des clés, de la portière, des fleurs et du téléphone sont très clairs, comme si le spectateur était dans la voiture.
→ Les 20 suivantes c'est la conversation téléphonique, le son de l'interlocuteur est celui qu'entend le personnage directement dans son oreille (ici le spectateur l'entend de la même manière que lui). Par ailleurs, la voix de l'interlocuteur est transformée.
→ Dans la minute qui suit il y a un même son d'ambiance en fond accompagné de ce qui pourrait être un métronome. en plus de ce son on peut entendre la voix du personne, le bruit des touches du clavier de son téléphone, le système centralisé d'une autre voiture, une moto (assez éloignée) qui passe, les mouvements que fait le personnage et un bruit s'intensifiant à la manière de plusation cardiaque vers la fin (1:38).
→ Après, le son d'ambiance devient plus présent puis s'intensifie fortement lorsque le personnage regarde dans son rétroviseur (2:20).
→ Ensuite, on entend des coups de feu, grincements de pneus, éclats de vitres et cris du personnage.
→ Puis, de nouveaux coups de feu, l'alarme d'une voiture, de nouveau un cris du premier personnage, un cris de douleur du deuxième, le bruit de la voiture qui se décoince, le bruit de la chute du deuxième personnage et le bruit de la voiture qui roule et vient percuter le phare d'une autre voiture.
→ On entend ensuite la respiration et la voix deuxième personnage, puis un son d'ambiance avec des percussions lointaines et lentes, toujours avec l'alarme en fond.
→ Puis un homme dit "Jesus", on entend alors deux coups deux feu partir et un femme crier ainsi que le son de la gâchette du pistolet déchargé.
→ Ensuite le bruitage du rechargement puis le son de la cartouche qui tombe devient omniprésent.
→ Pendant la fusillade lorsque le premier personnage tire un fort son d'ambiance est présent et s'arrête dès que son chargeur est vide et laisse place à deux secondes de silence puis deux autres coups de feu et un cri.
→ Puis les soupirs et la respiration du premier personnage avec de nouveau l'alarme de voiture en fond et la voix du troisième personnage.
→ Le bruit du coffre et de nouveaux un son d'ambiance pesant avec des pulsations fortes, et la respiration difficile du premier personnage accompagnée du son de la hache au contact du sol et des pas du troisième personnage.
→ Ensuite le bruitage de la cartouche et les cris de douleur du premier personnage avec un son d'ambiance omniprésent (effet de battement cardiaque), puis un coup de feu. Puis le bruitage du pistolet et le son de la hache qui vient se planter dans le sol mettent fin au son d'ambiance.
→ Enfin, il ne reste plus que le son de l'alarme de voiture.

23mai 2010

Mémoire

Paco Rabanne avait raison, la catastrophe n'est pas pour 2012 mais bien pour 2010.
Que reste-t-il ?

16mai 2010

Commentaire, "Le travelling de Kapo" de Serge Daney

La mort au cinéma peut être filmée comme quelque chose d'artistique ou d'esthétique sans que le résultat soit abject, quelque soit la volonté d'être aussi proche du réel que possible de la part du réalisateur, ce dernier se doit de respecter les faits. C'est ce que reprochent Rivette et Daney à Kapo. En effet, faire un travelling comme l'a fait Pontecorvo est d'un égoïsme et d'une abjection extrême, dans le sens où il se réapproprie la mort qu'il est en train de filmer mais qu'il l'impose également à celui qui "lit" son film. C'est ce sentiment volé dont Daney semble avoir tant souffert durant sa vie de critique.

Je me dis alors que quelque part il a était chanceux de ne pas vivre jusqu'à aujourd'hui pour voir à quel point la mort est devenue un divertissement. Bien sûr avec la télévision, écran le plus abject qui soit où tout se montre, tout se recycle pour donner des déchets toujours plus immondes. Aujourd'hui, tout a plus ou moins était essayé et réutilisé à outrance pour divertir le spectateur, donc maintenant, dans un souci de captiver toujours plus ce dernier, on peut voir des émissions de télé mettant en scène la mort. Il faut - à l'évidence - être "abject" pour faire une émission qui par exemple suis de près les derniers jours d'une cancéreuse, en phase terminale (cf Jade Goody).

Le cinéma quant à lui, est, sans doute bien plus abject que du temps de Kapo. Ce n'est pas ce qui est raconté dans un film qui va choquer et relever de l'abjection, c'est la façon dont il va être montré. Aujourd'hui, la mort est devenu un des acteurs principaux du cinéma, elle se vend bien et les spectateurs en redemandent. Parfois elle est belle et pertinente, ou elle est inutile et vite oubliée, d'autre fois elle est abject.

Récemment, j'ai eu l'occasion de voir le sixième volet de Saw, dit aussi Saw 6; derrière ce titre éloquent se cachent de vrais thèmes autour de la mort. Et des enjeux profondément intéressants comme la réaction d'un individu devant choisir entre sa mort ou la mort d'autrui, ou encore le choix de tuer ou non un meurtrier, de faire sa propre justice ou non. La réalisation est en revanche abject dans le sens où tout ce fait dans la démonstration et rien dans la suggestion, l'affliction devient systématique menant à chaque fois à la mort et l'enchaînement de machines de torture toutes plus machiavéliques les unes que les autres reste l'attraction principale du film pour finalement finir en apothéose avec une fin inattendue : la mort.

08mai 2010

Magnetic flying machine

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11avr. 2010

Livin' On A Prayer

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04avr. 2010

Portrait

Aquarelle sur papier + Ps.

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27mar. 2010

Fiction fictive

Intro d'une fiction créée à partir d'extraits de films, séries et publicités.


27mar. 2010

Interprétation

Interprétation d'une image. Workshop avec Adrien Cater.

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"On peut voir sur la droite de la photo le Land Rover noir de Opie Patterson, l'homme de droite. C'est l'américain qui a détourné, le bus de voyage "Klein" situé à droite, contre de l'argent. L'homme de gauche travaille pour les fabricants de fourrures mexicains dont les plus gros traffics sont dirigés, entre autre par Kurt Morrow et Diego Martinez Ortega. Mais cet homme ne s'occupe que du transport des animaux. Devant lui on peut voir un empilement de 7 ou 8 cages, toutes remplies de chiens, certainement des Bergers Allemands; on en trouve en grandes quantités aux Etats-Unis, ils sont directement vendus aux mexicains qui en font de la fourrure et exportent la quasi totalité de leur production en Asie. Sur la gauche il s'agit de la moto du transporteur, elle restera dans le garage le temps de la livraison. Sur la photo, Patterson prépare les soutes à bagages afin d'y placer les cages. Les conducteurs de bus et les transporteurs illégaux on souvent l'habitude de travailler ensembles, les gars comme Patterson font ça pour arrondir les fins de mois, c'est de l'argent facilement gagné. Derrière le bus un autre homme d'une vingtaine d'années, un ami du fils ainé de Patterson découpe du polystyrène, on ne le voit pas sur la photo mais on peut apercevoir son vélo au centre. Son rôle est d'isoler la soute à bagage afin que les aboiements des chiens ne puissent pas être entendus à la frontière."

12mar. 2010

Open stock

28fév. 2010

The Sandpit - Sam O'Hare

19fév. 2010

Ecouteur

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02fév. 2010

Motorcycle

Voir en HD

01fév. 2010

Experiment n°3 : FLOW


Voir en HD

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